Vayechev

Cha'harit : Indisponible | Min'ha : Indisponible

02 décembre 2015Posté par : alexis

PARACHAT VAYECHEV

Mes chers amis,

           «Si Reouven avait su que D.ieu écrirait à son sujet : «Reouven entendit et le sauva [Yossef] de leurs mains [des mains de ses autres frères]», c’est sur ses épaules qu’il l’aurait porté pour le mener jusqu’à Yaacov son père. Si Aharon avait su que D.ieu écrirait à son sujet : «Et voici que lui aussi [Aharon] sort à ta rencontre [à la rencontre de Moché], c’est avec des danses et des tambourins qu’il se serait rendu à sa rencontre » (Yalkout Chim’oni, 37, 141).

           Le Rav Aharon Fridman (Gam ata yakhol lehatslia’h ba’hevra, p. 98) écrit que par cet enseignement, les maîtres souhaitent mettre en exergue l‘influence éminemment positive d’une bonne parole, d’un propos réconfortant, encourageant.On n’imagine pas combien un propos positif peut insuffler d’énergie et de dynamisme. Quand une personne sent qu’elle est portée par la confiance qu’on lui prête, quand elle sait que des gens croient en elle, elle peut déplacer des montagnes ; comme un enfant que l’on encourage, à qui l’on apprend à faire confiance en ses capacités, et qui de fait va s’inscrire sur la voie de la réussite scolaire, par exemple.

           «Si Reouven avait su que D.ieu écrirait à son sujet : «Reouven entendit et le sauva [Yossef] de leurs mains», il se serait encore davantage investi dans le sauvetage de son frère. Si Aharon avait su que D.ieu écrirait à son sujet : « Et voici que lui aussi [Aharon] sort à ta rencontre », il aurait encore plus exprimé sa joie de retrouver son frère, avec des danses et des tambourins. Un mot, et tout peut changer, un mot bon, généreux ; et c’est un monde qui s’ouvre, un monde qui vous sourit.

Chabbat chalom !

A guitn chabess !

Rabbin J. Milewski